Journée « L’école comme levier pour la prévention des infections à HPV » à Montpellier
Le 15 janvier dernier, l’Observatoire de la Régionalisation organisait une journée sur le thème de la prévention des HPV oncogènes. Les registres des cancers français font état d’environ 10 000 nouveaux cas par an de cancers liés à ces virus (données 2010-2018).
En effet, la couverture vaccinale anti-HPV est actuellement faible en France (24% des jeunes filles à l’âge de 16 ans), malgré un avis de la HAS rendu en décembre 2019, favorable à l’extension de la vaccination aux garçons entre 11 et 14 ans (recommandation). L’objectif du plan cancer 2014-2019 (60% de couverture vaccinale) est ainsi loin d’être atteint.
Au cours de cette journée, plusieurs axes ont été développés en vue d’améliorer la prévention de la transmission des HPV oncogènes :
– Information adaptée sur l’existence de virus pouvant être à l’origine de cancers, la possibilité de prévenir ces cancers par la vaccination (améliorer la littératie en santé), et l’innocuité des vaccins disponibles ;
– Formation des professionnels de l’éducation, qui considèrent souvent n’avoir pas de légitimité sur le sujet de la santé sexuelle vis-à-vis de leurs élèves ;
– Education des adolescents : répertorier les projets existants et favoriser la création de parcours éducatifs pilotes et leur évaluation doivent être des priorités.
La diversité d’appartenance institutionnelle des participants et leur consensus sur l’importance d’améliorer le taux de vaccination en Occitanie a permis d’orienter les futures actions à mener dans ce domaine.
Master Education, Managment des Organisations et Ingénierie en Santé (EMOIS) | Amiens
Ville: Amiens
Université: Picardie Jules Verne
Responsable: Pr Olivier GANRY (PU-PH Santé Publique)
Mode d’enseignement: présentiel majoritairement
Site internet: https://www.u-picardie.fr/comm/odf/med/master-is-emois.pdf
Contact: ganry.olivier@chu-amiens.fr
Objectifs
Une formation pluridisciplinaire pour former des professionnels du développement et du pilotage des projets en santé
Compétences acquises
L’objectif est de former des professionnels capables de développer et de piloter des projets en santé, de mettre en œuvre et d’évaluer des programmes de prévention et d’éducation pour la santé à partir d’un socle de connaissances scientifiques et méthodologiques en santé publique, éducation et pédagogie pour la santé, en démarche ergonomique et management de projet.
Bourse d’année recherche M2 | GEPS | Suicidologie
Le GEPS (Groupement d’Etudes et de Prévention du Suicide) propose une bourse ayant pour but de soutenir un projet de recherche de Master 2 sur l’année 2020-2021 ayant vocation à mieux comprendre et mieux prévenir les conduites suicidaires, quel que soit l’angle :
Clinique • Thérapeutique • Épidémiologie • Sciences sociales • Neurosciences.
Date butoir pour les lettres d’intention est le 28 mars.
Montant de la bourse : 20 000 €.
Journée Innovation en Santé en Prévention | 17 Mars 2020 | Lille
Depuis sa création, la prévention et l’éducation pour la santé constituent l’une des missions fondamentales de l’Institut Pasteur de Lille.
Afin de souligner son engagement pour cette mission, l’Institut Pasteur
de Lille a souhaité mettre en place un colloque annuel dédié aux
professionnels de santé et représentants des institutions concernés en
premier lieu par les actions de prévention.
Les troubles cognitifs sont une préoccupation forte de la population et un enjeu majeur de santé publique. Si le diagnostic et la prise en charge médicale des patients ont beaucoup progressé, l’absence de traitement curatif actuel dans la plupart des étiologies rend prioritaire le déploiement d’une réelle stratégie de prévention.
Lors de cette 4e journée dédiée à la santé cognitive seront abordés les arguments scientifiques démontrant qu’une prévention des troubles cognitifs peut être mise en œuvre. Les perspectives actuelles de la recherche seront également présentées en abordant notamment les implications futures pour la prévention.
Appel à communication | Congrès SFSE 2020 | Lille
Le prochain congrès de la Société Francophone de Santé et Environnement en partenariat avec le Pôle Pollution Santé-Longévité se tiendra du 18 au 20 novembre 2020 à Lille.
Ce 11ème congrès de la SFSE veut rassembler professionnels, scientifiques et décideurs qui présenteront les dernières évolutions et stimuler des échanges concernant notamment :
- L’expologie en situation de multi-expositions
- La recherche sur les effets des multi-expositions sur le vivant
- Les pratiques des évaluations de risques et d’impacts sanitaires en situation de multi-expositions
- Le processus de prise de décision face aux situations de multi-expositions
Dès à présent vous pouvez soumettre vos résumés et ce jusqu’au 30 Avril 2020.
Site web | Soumettre un résumé | Programme provisoire
| Historiquement, les démarches de recherche et d’évaluation des risques en santé environnementale ont majoritairement visé à évaluer l’influence sur la santé d’un facteur de risque environnemental, considéré indépendamment des autres. Cette situation ne correspond pas à la « vie réelle » où nous sommes exposés à de multiples facteurs de risques et de protection de façon simultanée ; ces mêmes facteurs de natures physiques, chimiques ou biologiques sont souvent issus de multiples sources et peuvent atteindre les organismes par différentes voies d’exposition. De nombreux déterminants collectifs comme individuels tels que les modes de vies (alimentation, activité physique…), les cadres de vies (habitat, urbanisme, espaces verts, mobilités…), ou encore les conditions socio-économiques influencent fortement les expositions favorables ou non à la santé. L’intégration de ces « multi-expositions » et des modifications biologiques qu’elles génèrent dans les organismes tout au long de leurs vies est à l’origine du concept d’exposome. Dans les domaines de la recherche mais également de l’évaluation des risques et de la décision, la prise en compte des situations de multi-exposition est essentielle.Si certains travaux de recherche ont pu documenter des exemples d’effets synergiques ou antagonistes entre différents agents environnementaux, les effets sanitaires d’expositions à des mélanges, et plus généralement des effets d’expositions conjointes à différents facteurs environnementaux, demeurent globalement mal caractérisés. C’est pourquoi les recherches visant à améliorer la caractérisation d’effets d’expositions complexes, en particulier l’étude des mécanismes de toxicité, sont en plein développement. Ces travaux sont par nature pluridisciplinaires (ex : expologie, modélisation mathématique, biologie des systèmes, épidémiologie, recherche expérimentale…). Dans le domaine de l’évaluation des risques et des impacts sanitaires, la prise en compte des multi-expositions constitue également un défi alors que des méthodes ont déjà été développées et ont montré leur utilité. Classiquement, l’évaluation des risques liés à différents types d’expositions environnementales peut utiliser des démarches différentes (par exemple se baser prioritairement sur des données toxicologiques ou épidémiologiques). La question se pose alors de l’agrégation d’estimations d’impacts sanitaires liés à ces différentes expositions. Les règles de décision habituellement utilisées sont-elles applicables à ces différents facteurs de risque en situation de multi-exposition ? Comment prendre en compte les coûts liés aux mesures de prévention et faut-il utiliser d’autres critères de décision ? Comment les politiques publiques intègrent-elles les questions des multi-expositions ? […] Dans l’espoir de vous rencontrer lors de cette nouvelle édition de notre congrès annuel. |
| Damien Cuny Olivier Laurent Co-présidents du Conseil Scientifique |
Bactéries hautement résistantes émergentes (BHRe) : le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) actualise ses recommandations
La prévention de la transmission interhumaine des BHRe constitue un enjeu de santé publique.
Douze fiches techniques ont été élaborées par le HCSP, basées sur les connaissances actuelles de la science en matière de BHRe, et ayant pour objectif de guider les pratiques des établissements de santé.
Celles-ci contiennent :
- des recommandations de dépistage du portage de BHRe dans certaines populations à risque dès l’admission dans l’établissement de soins, sur des critères précis (antécédent d’hospitalisation à l’étranger dans l’année précédente notamment). Une recherche simultanée d’EPC – entérobactéries productrices de carbapénémases – et d’ERG – entérocoques résistants aux glycopeptides – est nécessaire. Concernant le diagnostic microbiologique, toute PCR positive doit conduire le laboratoire à mettre en culture la bactérie afin de confirmer ou infirmer le résultat.
- des recommandations pour la prise en charge des patients ayant des antécédents de portage de BHRe, et pour le dépistage/suivi des patients-contact en fonction de leur exposition potentielle à la BHRe (3 niveaux de risque définis) ;
- la conduite à tenir en cas d’épidémie (regroupement des patients porteurs de BHRe dans un même secteur, affectation d’un personnel dédié) ;
- des recommandations concernant des filières de soins spécifiques telles que SSR, EHPAD ou encore dialyse chronique ;
- des stratégies d’antibiothérapie préférentielles en fonction du statut porteur ou contact du patient ;
- un rappel de la nécessité de signaler tout cas de BHRe (porteur ou infecté) via l’outil e-SIN.
Le rapport du HCSP contenant la liste exhaustive de ces recommandations et leur détail est consultable sur son site officiel.
Un nouvel intervenant pour la chaire de santé publique au Collège de France
Créée en partenariat avec Santé Publique France en 2018, la chaire de santé publique du Collège de France explore chaque année un domaine différent de ce champ multidisciplinaire.
La première année était dédiée à l’apport de l’épidémiologie à la santé publique, avec le Professeur Arnaud Fontanet de l’Institut Pasteur.
En 2020, c’est au tour de Didier Fassin, médecin, sociologue et anthropologue, de montrer en quoi la santé publique peut être considérée comme une construction sociale et pas seulement issue d’un déterminisme naturel. Il s’agit de comprendre comment les problèmes de santé sont répartis dans une population, et dans quelle mesure les conditions de vies et les histoires individuelles ont une influence sur la santé.
La leçon inaugurale, le 16 janvier dernier, portait sur la valeur attribuée à la vie humaine dans les sociétés, les déterminants de sa variabilité, et les différentes approches historiques et actuelles pour l’estimer.
L’enregistrement de ce premier cours est disponible en replay sur le site du Collège de France.
Master Santé Publique Sociétés Développements (SPSD) | Marseille
Ville : Marseille
Université : Sesstim
Responsables :
Master de Santé Publique Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi
Parcours MQERS responsable : Pr Jean Gaudart
Mode d’enseignement : à distance
Site internet : https://sesstim.univ-amu.fr/master-mqers
Contact : sesstim-enseignement@univ-amu.fr | 04 91 32 46 00
Description :
Le parcours Santé Publique, Sociétés et Développements est un parcours du master de Santé Publique (responsables : Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi). Le parcours SPSD (responsable : Pr Jean Gaudart) fait l’objet d’un enseignement entièrement à distance.
Objectifs :
Objectifs généraux
L’objectif général du parcours « Santé Publique, Sociétés et Développements » est de fournir aux étudiants, futurs professionnels, les compétences indispensables pour participer à l’évaluation et au développement, dans une approche systémique, de la santé dans les pays en développement, à ressources limitées, ou les populations vulnérables.
A l’issue de cette formation, les futurs professionnels devront être capables d’évaluer, dans une approche systèmique, les problèmes de santé et leur priorité, d’identifier les interactions entre les problèmes de santé des populations, avec les différentes composantes de leur environnement (environnement physique, environnement anthropique, organisation systémique), et de proposer des solutions durables et adaptées au contexte local.
Pour cela les étudiants devront acquérir les connaissances, les outils méthodologiques et les compétences en vue d’exercer, au bénéfice des populations les plus vulnérables, des métiers d’encadrement et d’expertise dans les domaines :
- de l’épidémiologie et de surveillance sanitaire dans les pays en développement,
- de la géographie de la santé et de l’environnement,
- de la planification et de la réalisation de projets de santé,
- de l’économie et de l’organisation des systèmes de santé dans le cadre du développement,
- de la sociologie de la santé et du développement.
Objectifs spécifiques
Dans les pays en développement, à ressources limitées, ou au sein des populations vulnérables :
- Identifier, dans une approche systémique, les facteurs géographiques, environnementaux, démographiques, socio-culturels et économiques en interaction avec les principales pathologies des populations les plus vulnérables ;
- Collecter, analyser et interpréter des données quantitatives et qualitatives destinées à évaluer les situations ;
- Analyser l’organisation et le fonctionnement des structures de dispensation de soins et de prévention des maladies ;
- Planifier, gérer le fonctionnement et évaluer les résultats d’un système de santé ;
- Préparer des projets de santé à la demande d’institutions nationales et internationales au bénéfice des populations.
Pré-requis :
Les dossiers de demandes d’inscription seront examinés par l’équipe pédagogique. Un entretien complémentaire pourra éventuellement être demandé.
En formation initiale:
- Le M1 s’adresse aux étudiants titulaires d’une licence ou d’un diplôme français ou étranger équivalent à Bac + 3 (correspondants à 180 crédits), avec prioritairement les étudiants titulaires d’une licence de médecine, santé, mathématiques, économie, sciences sanitaires et sociales, biologie, environnement.
- Le M2 s’adresse aux étudiants titulaires du M1 du même parcours, du M1 parcours « Méthodes Quantitatives et Econométriques pour la Recherche en Santé », du M1 parcours « Expertise et Ingénierie des Systèmes d’Information en Santé », ou de diplômes jugés équivalents par l’équipe pédagogique. Les étudiants en Médecine, Odontologie et Pharmacie ayant validé le deuxième cycle des études du secteur Santé dont ils dépendent pourront accéder au M2 après avoir validé 4 modules de M1 (dont les modules obligatoires pour le parcours) et après avis favorable de l’équipe pédagogique. L’équipe pédagogique du parcours aura pour mission d’examiner les demandes venant d’autres masters.
Il est également ouvert en formation continue :
- Une validation des acquis professionnels, selon les procédures en vigueur à l’Université, peut également donner accès à ce master soit en M1 soit en M2 au titre de la formation continue ou de la formation permanente.
Toute candidature sera évaluée par l’équipe pédagogique dont l’avis favorable est nécessaire.
Master Méthodes Quantitatives et Econométriques pour la Recherche en Santé (MQERS) | Marseille
Ville : Marseille
Université : Sesstim
Responsables :
Master de Santé Publique Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi
Parcours MQERS responsable : Pr Giorgi
Mode d’enseignement : à distance
Site internet : https://sesstim.univ-amu.fr/master-mqers
Contact : sesstim-enseignement@univ-amu.fr | 04 91 32 46 00
Description :
Le parcours Méthodes Quantitatives et Econométriques pour la Recherche en Santé est un parcours du master de Santé Publique (responsables : Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi). Le parcours MQERS (parcours « recherche », responsable : Pr Giorgi) fait l’objet d’un enseignement entièrement à distance.
Objectifs :
Le parcours recherche « Santé Publique : Méthodes Quantitatives et Econométriques pour la Recherche en Santé » (MQERS) du master de Santé Publique a pour objectif de former à la recherche des étudiants dans les méthodes quantitatives (modélisation biostatistique, modélisation économique, économétrie) permettant de traiter des informations médicales dont la complexité est croissante.
Cette formation avancée offre la capacité de maîtriser les fondements théoriques des méthodes quantitatives afin de savoir les mettre en œuvre dans des domaines de la santé nécessitant des compétences et une expertise en méthodologie de haut niveau. Elle permet également d’acquérir les compétences requises pour mener des recherches faisant appel à un croisement des méthodes quantitatives avec des méthodes qualitatives, dont l’intérêt est croissant en santé.
Les compétences spécifiques ainsi acquises dans ce parcours recherche devraient permettre aux étudiants de postuler pour une thèse d’Université et de prendre part à la recherche méthodologique et translationnelle faisant appel à ces méthodes.
Pré-requis :
Ce parcours de master est ouvert en formation initiale :
- Le M1 s’adresse aux étudiants titulaires d’une licence ou d’un diplôme français ou étranger équivalent à Bac + 3 (correspondants à 180 crédits).
- Le M2 s’adresse aux étudiants titulaires du M1 du même parcours, d’un M1 en Mathématiques appliquées aux sciences sociales, d’un M1 en Statistique et économétrie, d’un Diplôme d’Ecole d’ingénieur ou de diplômes jugés équivalents par l’équipe pédagogique. Les étudiants en médecine, odontologie et pharmacie ayant validé le deuxième cycle des études du secteur santé dont ils dépendent pourront accéder au M2 après avoir validé 4 modules de M1. L’équipe pédagogique du parcours aura pour mission d’examiner les demandes venant d’autres masters.
Il est également ouvert en formation continue :
- Une validation des acquis professionnels, selon les procédures en vigueur à l’Université, peut également donner accès à ce master au titre de la formation continue ou de la formation permanente.
Master Expertise et Ingénierie des Systèmes d’Information en Santé (EISIS) | Marseille
Ville : Marseille
Université : SESSTIM
Responsables :
Master de Santé Publique : Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi
Parcours EISIS Pr Giorgi & Dr Dufour
Mode d’enseignement : à distance
Site internet : https://sesstim.univ-amu.fr/master-eisis
Contact : sesstim-enseignement@univ-amu.fr
Tel. : 04 91 32 46 00
Description :
Le parcours Expertise et Ingénierie des Systèmes d’Information en Santé est un parcours du master de Santé Publique (responsables : Pr Stéphanie Gentile, Pr Roch Giorgi). Le parcours EISIS (parcours « professionnel », responsables : Pr Giorgi & Dr Dufour) fait l’objet d’un enseignement entièrement à distance.
Objectifs :
Le parcours professionnel « Expertise et ingénierie des systèmes d’information en santé » (EISIS) du master de Santé Publique a pour objectif d’apporter une formation approfondie à la conception de systèmes d’information, à la maîtrise des technologies utilisées dans ces systèmes, à la gestion et à l’utilisation de l’information et de la connaissance médicales à l’hôpital et dans les réseaux de soins.
La formation permet d’acquérir les compétences permettant d´exercer :
- des métiers d’encadrement et d’expertise dans le domaine des systèmes d’information dans des organisations hospitalières et sanitaires ;
- des fonctions d’expertise dans les organismes de santé du secteur public : établissements sous tutelle de l’administration centrale (missions d’expertise dans les Établissements Publics de Santé: hôpitaux, Agences Régionales de Santé), Organismes de Protection Sociale (Caisses d’Assurance Maladie) ;
- des fonctions d’encadrement et d’expertise dans des sociétés industrielles et commerciales du secteur privé: sociétés de service, laboratoires pharmaceutiques, établissements sanitaires privés.
La validation du master EISIS permet une poursuite du cursus universitaire en thèse.
Pré-requis :
Ce parcours de master est ouvert en formation initiale :
- Aux candidats ayant validé la troisième année des études de médecine, odontologie, ou pharmacie.
Elle est également ouverte en formation continue :
- Aux médecins, pharmaciens, sages femmes, dentistes hospitaliers ou libéraux ;
- Aux responsables « systèmes d’information et organisation » des hôpitaux ;
- Aux administrateurs des hôpitaux publics et privés ;
- Aux administrateurs d’organismes ou agences de santé (ex: ARS) ;
- Aux administrateurs des services départementaux/régionaux de santé, médecins conseils et administrateurs des Caisses d’Assurance Maladie et des Mutuelles ;
- Aux infirmiers, cadres et non cadres ; les personnels paramédicaux (kinésithérapeutes, manipulateurs radio, orthophonistes)
Sont autorisés à s’inscrire en formation continue, après un exercice professionnel de deux ans, après entretien et validation d’acquis complémentaires en bases médicales :
- Les techniciens en information médicale (T.I.M.) ;
- les techniciens d’études cliniques (E.E.C.) ;
- les secrétaires médicales ;
- les informaticiens et adjoints des cadres administratifs
Peuvent être autorisés à s’inscrire sur dossier et par dérogation les candidats titulaires d’une licence en Sciences. L’autorisation d’inscription s’accompagnera obligatoirement de l’engagement du candidat à valider certains enseignements complémentaires.
Une validation des acquis professionnels, selon les procédures en vigueur à l’Université, peut également donner accès à ce master au titre de la formation continue ou de la formation permanente.
Le conseil pédagogique, constitué autour des responsables du parcours aura pour mission d’examiner les demandes venant d’autres masters.

